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	<title>PsychoWiki, le wiki de Psychoactif - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-04-24T07:09:55Z</updated>
	<subtitle>Contributions</subtitle>
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		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Injection_avec_les_principaux_produits_psychoactifs&amp;diff=100</id>
		<title>Injection avec les principaux produits psychoactifs</title>
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		<updated>2008-06-02T20:56:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Héroïne, Cocaïne, Crack, Skénan, Subutex... tous ces produits s'injectent différemment. N'hesitez pas à enrichir cette section de vos expériences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Héroïne ==&lt;br /&gt;
Il existe deux types d'héroïne : l'une blanche, dissoluble dans l'eau, mais qui se trouve très rarement chez nous. L'autre &amp;quot;Brown Sugar&amp;quot; (sa couleur varie en fait du beige au marron foncé), qui n'est pas soluble dans l'eau, mais très répandue chez nous. Pour injecter la brown, vous avez besoin de mettre un acide dans la solution. Certains utilisent du citron ou du vinaigre. Mais le citron est en fait très dangereux et peut provoquer des septicémies. Pour plus de sureté, utilisez une très petite quantité d'acide ascorbique ou citrique. Si vous en mettez trop, vous gacherez l'héroïne (qui se transformera alors en morphine) et surtout vous vous brulerez irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche, jusqu'à ce que la solution se dissolve entièrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Cocaïne ==&lt;br /&gt;
* Espacer les prises d'au moins un demi-heure pour éviter les overdoses.&lt;br /&gt;
* Il est inutile de chauffer la cocaïne qui est soluble dans l'eau froide. Si vous chauffez, vous dissoudrez juste les produits de coupe, qui peuvent être très nocif...&lt;br /&gt;
* Les injections régulières de cocaïne provoquent une inflammation de la paroi des veines ainsi que des risques de thromboses graves.&lt;br /&gt;
* De plus, la cocaïne est un anesthésiant : donc, si vous vous injectez à coté, vous ne le sentirez pas. Il est donc indispensable de faire la tirette pour vérifiez que vous êtes dans la veine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Speed Ball ==&lt;br /&gt;
* Le speed ball est un mélange d'héroïne et de cocaïne. Donc ce qui a été dit pour les deux produits reste valable pour le speed ball.&lt;br /&gt;
* Vu que l'héroïne est un produit qui se chauffe alors que la cocaïne non, il est conseillé de préparer les deux produits séparément. Ce qui vous permettra aussi de voir la quantité exacte des deux produits que vous mettez dans votre speed ball. &lt;br /&gt;
* Attention : la cocaïne a une durée d'action beaucoup moins longue que l'héroïne. Si vous mettez beaucoup d'héroïne dans votre speedball, la cocaïne va dans un premier temps &amp;quot;contrer les effets de l'héroïne&amp;quot;, et vous risquez, lorsque l'effet de la cocaïne s'estompera, de faire une overdose...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Crack ==&lt;br /&gt;
Le crack n'est pas soluble dans l'eau. Comme avec l'heroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot;, il est nécessaire d'utiliser de l'acide citrique ou ascorbique, et non pas du citron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Cachets de buprénorphine et de Skénan et autres comprimés ==&lt;br /&gt;
* Limiter la manipulation des comprimés avec les doigts.&lt;br /&gt;
* Ecraser les comprimés pour les tranformer en poudre la plus fine possible.&lt;br /&gt;
* La buprénorphine et la morphine sont solubles dans l'eau froide. Il est donc inutile de chauffer la solution, au risque de s'injecter les excipients. Il est indispensable d'utiliser un stérifilt, qui filtre toutes les grosses particules (issues des excipients), qui autrement se logent dans les poumons, le cerveau... et responsables du fameux syndrome de popeye...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Points_injection&amp;diff=99</id>
		<title>Points injection</title>
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		<updated>2008-06-02T20:52:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ici vous pouvez faire des dessins, prendre des photos, pour montrer les différents points d'injection et leur dangerosité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque personne a un réseau de veines unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Choisir de préférence le creux du coude ou l'avant bras, en alternant les endroits d'injection.&lt;br /&gt;
* L'injection dans la main est très délicate, car les veines y sont très fines, fragiles et se réparent difficilement. Vous pouvez facilement toucher des nerfs si vous loupez votre coup. Il faut enlever les bagues et les bracelets, au cas ou la main gonflerait après une injection ratée. Il faut injecter très doucement.&lt;br /&gt;
* L'injection dans le poignet est aussi délicate. Les veines y sont fragiles et profondes. Vous pouvez toucher des artères ou des os si vous êtes imprécis.&lt;br /&gt;
* L'injection dans les jambes est très risquée, à cause des phlébites.&lt;br /&gt;
* Ne jamais injecter dans le sexe, vous risquez de devenir impuissant.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Points_injection&amp;diff=98</id>
		<title>Points injection</title>
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		<updated>2008-06-02T20:47:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ici vous pouvez faire des dessins, prendre des photos, pour montrer les différents points d'injection et leur dangerosité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque personne a un réseau de veines unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Choisir de préférence le creux du coude ou l'avant bras, en alternant les endroits d'injection&lt;br /&gt;
* L'injection dans la main est très délicate, car les veines y sont très fines, fragiles et se réparent difficilement. Vous pouvez facilement toucher des nerfs si vousloupez votre coup. Il faut enlever ses bagues et les bracelets, au cas ou la main gonflerait après une injection ratée. Il faut injecter très doucement.&lt;br /&gt;
* L'injection dans le poignet est aussi délicate. Les veines y sont fragiles et profondes. Vous pouvez toucher des artères ou des os so vous êtes imprécis.&lt;br /&gt;
* L'injection dans les jambes est très risquée, à cause des phlébites&lt;br /&gt;
* Ne jamais injecter dans le sexe, vous risquez de devenir impuissant&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=96</id>
		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
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		<updated>2008-06-02T20:31:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : a renommé Le différents matériels (seringues, filtre, garrot, acide citrique... en Les différents matériels (seringues, filtre, eau, garrot, acide citrique...)&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les seringues démontables ====&lt;br /&gt;
Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
* Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
* Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
* Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le sterifilt ====&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteurs de germes qui peuvent engendrer des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'une tête d'épingle d'acide, chauffer le mélange...) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=94</id>
		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
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		<updated>2008-06-02T20:30:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* Les filtres */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les seringues démontables ====&lt;br /&gt;
Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
* Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
* Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
* Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le sterifilt ====&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteurs de germes qui peuvent engendrer des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'une tête d'épingle d'acide, chauffer le mélange...) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
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		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
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		<updated>2008-06-02T20:30:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* Les seringues */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les seringues démontables ====&lt;br /&gt;
Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
* Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
* Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
* Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le sterifilt ===&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteurs de germes qui peuvent engendrer des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'une tête d'épingle d'acide, chauffer le mélange...) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=92</id>
		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=92"/>
		<updated>2008-06-02T20:27:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* Les filtres */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les seringues démontables ===&lt;br /&gt;
Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
* Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
* Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
* Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le sterifilt ===&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteurs de germes qui peuvent engendrer des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'une tête d'épingle d'acide, chauffer le mélange...) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=90</id>
		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
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		<updated>2008-06-02T20:25:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* Les seringues démontables */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les seringues démontables ===&lt;br /&gt;
Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
* Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
* Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
* Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteurs de germes qui peuvent engendrer des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'une tête d'épingle d'acide, chauffer le mélange...) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
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		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
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		<updated>2008-06-02T20:24:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* L'acide */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les seringues démontables ===&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
    - Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
    - Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
    - Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
    - Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteurs de germes qui peuvent engendrer des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'une tête d'épingle d'acide, chauffer le mélange...) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=88</id>
		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=88"/>
		<updated>2008-06-02T20:20:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* Les seringues */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les seringues démontables ===&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
    - Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
    - Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
    - Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
    - Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, ,utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteur de germes qui peuvent engendre des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'acide, chauffer le mélange) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Les_outils_pour_l%27injection_%C3%A0_moindre_risque&amp;diff=87</id>
		<title>Les outils pour l'injection à moindre risque</title>
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		<updated>2008-06-02T20:20:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : /* Les seringues */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;D'une manière général, il faudrait avoir toujours du matériel d'injection à disposition. Les situations les plus à risques sont celles ou vous risquez de vous retrouvez dans des situations de partage dans l'urgence et le stress. Si vous consommez ailleurs que chez vous, apportez votre propre matériel.&lt;br /&gt;
A chaque shoot, son matériel unique !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les seringues ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre seringue. Même désinfectée à l'eau de javel, elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Si vous ne pouvez pas faire autrement, seule la désinfection de la seringue à l'eau de javel réduit les risques pour le VIH.&lt;br /&gt;
    - Rincer au moins 2 fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
    - Puis rincer avec de l'eau de javel (laisser agir au moins une minute)&lt;br /&gt;
    - Puis, a nouveau, rincer au moins deux fois à l'eau courante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne changez que l'aiguille ou réutilisez sa propre seringue ne protège pas des infections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Si vous utilisez des seringues démontables (2cc et plus) :&lt;br /&gt;
    - Monter l'aiguille sans la décapuchoner sur la seringue&lt;br /&gt;
    - Si vous utilisez un filtre coton ou de cigarette, toujours filtrer à travers le filtre sans enlever l'aiguille. Cela limite le passage de micro-particules.&lt;br /&gt;
    - Eviter d'utiliser le corps et l'embout de la seringue comme &amp;quot;réservoir à coton&amp;quot; : risques de transmission du VIH, du VHC, risques d'abcès, de champignons, de poussières...&lt;br /&gt;
    - Ce n'est pas parce que vous changez d'aiguille que vous êtes à l'abris des contaminsation VIH/VHC. Les virus sont aussi présents dans le corps de la seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'eau ==&lt;br /&gt;
* Utilisez d'abord, dans l'ordre : de l'eau stérile, de l'eau minéral, de l'eau du robinet, si possible bouillie. &lt;br /&gt;
* Ne la prélevez pas dans un récipient commun (pour le rinçage ou pour l'injection), car il suffit qu'une personne l'ait fait avant toi pour que tu risques d'être infecté par le virus de l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les cuillères ==&lt;br /&gt;
* Ne partagez jamais votre cuillère. Même désinfectée (y compris à l'eau de javel et à l'alcool), elle peut transmettre le virus de l'hépatite C. Le mieux est d'utiliser un Stericup® (Cuillère, tampon sec, fitre en coton) disponible dans les Steribox2® ou dans les programmes d'échange de seringue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les filtres ==&lt;br /&gt;
* Ne réutilisez jamais les filtres. Ils deviennent vite des véritables bouillons de culture, responsable de poussières, d'infections ou de septicémies.&lt;br /&gt;
* Ne prenez jamais les filtres d'un autre. Il peuvent être porteur du VHC. &lt;br /&gt;
* Les filtres de cigarette ne sont pas stériles. Vous pouvez utilisez les filtres en coton, disponibles dans les Stéricup®, ou les Stérifilt® (www.apothicom.org). Ces derniers ont plusieurs avantages sur les autres filtres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Le Stérifilt® réduit les risques d’embolie et de syndrome de Popeye*. Il a été conçu pour filtrer les particules qui bouchent les petites veines (cerveau, poumons, bras, jambes…) et qui passent dans la solution avec les autres filtres (coton ou cigarette). Avec les cachets de BHD, il filtre les grosses particules issues des excipients qui rendent la solution blanche opaque et qui ne sont pas des principes actifs. Par contre, pour la BHD comme pour le Skénan®, il ne faut pas chauffer la solution pour qu’elle soit filtrable avec le Stérifilt®.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Stérifilt® réduit les risques de poussières (infections bactériennes). D’une part, contrairement aux filtres de cigarettes, il est stérile. D’autre part, quand vient l’heure de la pénurie, les usagers réutilisent souvent les filtres qui contiennent du principe actif. Ou pire, ils réunissent tous ceux qui ont servi, les pressent, et s’en font un dernier shoot. Un véritable bouillon de culture, un concentré de bactéries, qui est l’origine de poussières, voire dans le pire des cas, de septicémies. De par sa constitution, le Stérifilt® ne retient pratiquement pas de principe actif et ne permet pas ce genre de pratique. Il n’y a donc pas de tentation de le réutiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) le Stérifilt® réduit les risques de contamination VHC. L’hépatite C se transmet aussi par le petit matériel (filtre, cuillère, tampon d’alcool…). Le Stérifilt® est à usage unique et ne retient pas de produit. Il n’y a donc pas tentation de partager son filtre ou de réutiliser celui d’un autre et, par la même occasion, de partager le VHC…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4) Le Stérifilt® ne retient presque pas de principe actif. Il retient 1% de produit psychoactif, contre 15% pour les autres filtres. De plus, la buprénorphine étant soluble dans l’eau, ce n’est pas parce que la solution est blanche et opaque qu’elle contient plus de principe actif. Après filtrage avec un Stérifilt®, la solution transparente contient encore toute la buprénorphine !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5) Le Stérifilt® protège l’aiguille. Bien souvent avec les filtres classiques, l’aiguille touche le fond du récipient et s’émousse lors de l’absorption de la solution. L’injection devient alors plus difficile et plus traumatisante pour la peau et pour les veines. En protégeant l’aiguille, le Stérifilt® lui permet, au contraire, d’être encore bien aiguisé pour l’injection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le tampon sec ==&lt;br /&gt;
* Après l'injection, il est nécessaire de faire le point de compression avec un tampon sec. L'alcool va faire saigner encore plus le point d'injection, et vous risquez un hématome.&lt;br /&gt;
* Eviter que quelqu'un d'autre ne fasse le point de compression sur votre veine avec votre doigt. C'est une porte d'entrée pour le VHC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les garrots ==&lt;br /&gt;
Ne partagez jamais votre garrot. Il peut être porteur, même de façon invisible, de micro-goute de sang, responsables de contaminations par l'hépatites C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'acide ==&lt;br /&gt;
* Pour diluer l'héroïne &amp;quot;Brown sugar&amp;quot; et le crack, ,utilisez des petites quantités d'acide ascorbique ou citrique. Le vinaigre et le citron (frais ou en concentré) sont porteur de germes qui peuvent engendre des infections, voire des septicémies... &lt;br /&gt;
* Attention, n'utilisez que la quantité nécessaire d'acide citrique ou ascorbique. Une trop grande quantité gâchera votre héroïne (qui se transformera en morphine) et vous brulera irrémédiablement les veines. Le mieux est de procéder par petite touche (ajout d'acide, chauffer le mélange) jusqu'à ce que l'héroïne soit totalement dissoute. Pour plus de confort, il est mieux d'utiliser de l'acide ascorbique, moins fort que l'acide citrique, qui vous garantit une plus grande marge d'erreur.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Rappel_de_la_loi&amp;diff=86</id>
		<title>Rappel de la loi</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Rappel_de_la_loi&amp;diff=86"/>
		<updated>2008-06-02T20:11:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En France, la consommation, la possession, la vente, la production de cocaïne, d'héroïne, de crack, de speed, d'ecstasy... sont interdits et puni par la loi de peine de prison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il n'y donc pas de contrôle de qualité sur ces produits. Donc nous ne connaissons pas la nature exacte des produits consommés dans notre pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Par contre, la possession de seringues est autorisée sans ordonnance depuis le décret Barzach de 1987. Elle ne devrait faire l'objet d'aucune inquiétude par les services de police ou de gendarmerie. Néanmoins, certains agents de police zélés, prennent la possession de seringue pour de la présomption d'usage, et s'en servent pour interpeller les usagers. Un tel procédé est inacceptable parce qu'il met encore plus en danger la vie des usagers. Si vous en êtes victime, veuillez contacter Asud au 01 43 15 00 66&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ce manuel du shoot à moindre risque est destiné à réduire les risques liés à l'injection. Il est donc destiné à un public d'usager de drogue injecteurs. Son but n'est pas d'encourager ou de décourager la consommation de drogue, mais de donner une information correcte aux consommateurs injecteurs pour un usage à moindre risque.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Rappel_de_la_loi&amp;diff=85</id>
		<title>Rappel de la loi</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Rappel_de_la_loi&amp;diff=85"/>
		<updated>2008-06-02T20:10:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En France, la consommation, la possession, la vente, la production de cocaïne, d'héroïne, de crack, de speed, d'ecstasy... sont interdits et puni par la loi de peine de prison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il n'y donc pas de contrôle de qualité sur ces produits. Donc nous ne connaissons pas la nature exacte des produits consommés dans notre pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Par contre, la possession de seringues est autorisée sans ordonnance depuis le décret Barzach de 1987. Elle ne devrait faire l'objet d'aucune inquiétude par les services de police ou de gendarmerie. Néanmoins, certains agents de police zélés, prennent la possession de seringue pour de la présomption d'usage, et s'en servent pour interpeller les usagers. Un tel procédé est inacceptable parce qu'il met encore plus en danger la vie des usagers. Si vous en êtes victime, veuillez contacter Asud au 01 43 15 00 66&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ce manuel du shoot à moindre risque est destiné à réduire les risques liés à l'injection. Il est donc destiné à un public d'usager de drogue injecteurs. Son but n'est pas d'encourager ou de décourager la consommation de drogue, mais de donner une information correcte aux consommateurs injecteurs pour un usage à moindre risque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ex1.jpg]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=Rappel_de_la_loi&amp;diff=84</id>
		<title>Rappel de la loi</title>
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		<updated>2008-06-02T20:09:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NaïV : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* En France, la consommation, la possession, la vente, la production de cocaïne, d'héroïne, de crack, de speed, d'ecstasy... sont interdits et puni par la loi de peine de prison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il n'y donc pas de contrôle de qualité sur ces produits. Donc nous ne connaissons pas la nature exacte des produits consommés dans notre pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Par contre, la possession de seringues est autorisée sans ordonnance depuis le décret Barzach de 1987. Elle ne devrait faire l'objet d'aucune inquiétude par les services de police ou de gendarmerie. Néanmoins, certains agents de police zélés, prennent la possession de seringue pour de la présomption d'usage, et s'en servent pour interpeller les usagers. Un tel procédé est inacceptable parce qu'il met encore plus en danger la vie des usagers. Si vous en êtes victime, veuillez contacter Asud au 01 43 15 00 66&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ce manuel du shoot à moindre risque est destiné à réduire les risques liés à l'injection. Il est donc destiné à un public d'usager de drogue injecteurs. Son but n'est pas d'encourager ou de décourager la consommation de drogue, mais de donner une information correcte aux consommateurs injecteurs pour un usage à moindre risque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ex1.jpg]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NaïV</name></author>
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