Bonjour à vous !
Me voilà avec une question personnelle.
D’abord, état des lieux physiques : suivie à l’adolescence pour un prolapsus mitral bénin et des extrasystoles, 20 ans après un récent événement (sans gravité et de façon indirecte s’étant déroulé à l’étranger) en fin d’année dernière a mis à jour une inversion de l’onde T de mon rythme cardiaque [j'ai entendu parler de la possibilité que cela se produise suite à un choc émotionnel, ce qui pourrait être mon cas l’an dernier, mais reste tout à fait hypothétique.]
En attendant un examen plus fin -une scintigraphie, médecine moléculaire associée à un test d’effort- qui permettra de déterminer si le problème est électrique ou pathologique, et agendé sans urgences au cours du printemps, et parce que le cardiologue2 vu à mon retour de voyage ne s’est pas prononcé sur le fait d’arrêter, je continue de prendre quotidiennement l’Aténolol, un bêta-bloquant prescrit par le cardiologue1 (celui ayant débusqué l’onde à l’envers et m'ayant donné ça pour finir mon voyage).
Par ailleurs, on m’a pris un pouls à 40 la semaine dernière. Je ne me sentais pas mal mais la médecin a trouvé ça bizarre, et se questionnait sur la pertinence de continuer à prendre ce médicament… pour précision, le cardiologue2 m'a répondu ensuite qu'il n'avait pour sa part "pas constaté de bradycardie" (grande baisse du rythme) le jour de ma venue, sans me répondre davantage sur le fait de poursuivre ou non la prise du médoc.
Par ailleurs, les interactions chimiques :
Il se trouve que j’ai, par quelques (4) reprises l’an dernier et à nouveau récemment, pris de légères doses de
mdma (vérifiée) ou de mélanges ou non moins sûrs de
mdma/ecstasy, dans un cadre festif ou sans la mêler à d’autres substances altérantes lors de moments particuliers axés sur les ressentis corporels.
Je m’interroge donc sur l’interaction éventuelle entre ces deux strates.
Et j’ai également une situation présente à résoudre : en attendant la scintigraphie, je souhaiterais à nouveau pouvoir prendre (très bientôt) une dose légère (2 x 60 à 4h d’affilée) et vérifiée de
mdma, dans un cadre tranquille. (Ce serait une fois, je n'ai pas prévu de réitérer cela.)
Mais donc, que faire….
Me le permettre, malgré l’état de suspension non-résolu encore de ce souci d’onde T, ou non ?
Et si tel était le cas, quelle considération (et geste selon) avoir envers le bêta-bloquant ?
((D'ailleurs, au passage, je cherche aussi des avis sur la prise même de l'Aténolol dans mon cas !))
C'est un champ nouveau pour moi, autant les médicaments et ces inversions étranges, que celui d'explorer les effets physiologiques des substances. Si des personnes ont des pistes pour réfléchir et peser tout cela, d'avance un grand merci de me les partager !
♥
m.