Il ne reste qu’un bracelet à une cheville.
Une fille qui m’a embrassé sur ce canapé.
Un oreiller en plume qui s’efface,
Des doigts qui jouent, des corps qui se portent.
Des repas, des courses.
La fierté d’assumer de tenir sa main.
Des câlins partagés dans la nuit
Des morsures qui laissent des questions en suspens
Thonon. Le lac et les cygnes.
Un rêve éphémère. La joie de toucher ses fesses
Qu’elle n’aimait pas, je ne sais pas pourquoi.
Un chat qui gratte à la porte.
De l’eau qui coule sur les assiettes
De la salive qui coule entre nos lèvres
Nos corps qui se frottent
Qui s’emportent.